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Amnistie pour le
criminel ruandais Kundabatware : une apologie flagrante délibérée de
l’impunité en RDCongo et une insulte grave au peuple congolais! Kamerhe
et consorts sur le banc des accusés pour forfaiture?
Lorsqu’à
l’issue de la controversée ’’conférence de paix et de développement du
Kivu’’, Vital Kamerhe , Président de l’Assemblée nationale, annonce
qu’il va imposer l’amnistie en faveur du criminel ruandais Kundabatware
dit Laurent Nkunda pour l’imposer comme Congolais, c’est comme un coup
de couteau dans le dos du peuple congolais! Une haute trahison !
Vital
Kamerhe est le cerveau moteur de cette duperie destinée à offrir
l’amnistie au ruandais Kundabatware, pour l’infiltrer et l’imposer dans
les rouages du pouvoir congolais !
En tout état de
cause, par cette bourde, Kamerhe ne dévoile-il pas, aujourd’hui, sa
complicité active pour un agenda caché piloté par Kigali ? Cela n’étonne
pas ! D’ailleurs, Mzee Laurent Désiré Kabila ne l’avait-il pas repéré
comme tel et qualifié de’’petit traître’’ ? En observant son parcours,
on constate que la trahison est, chez lui une seconde nature! Mais,
quelle est la raison profonde qui a poussé cet ancien activiste du Front
des jeunes mobutistes (Frojemo) qui a, en plus une sœur, fonctionnaire
dans l’administration gouvernementale du Ruanda, à se ranger sur les
positions du Ruanda au détriment du peuple congolais? N’est-ce pas celle
de chercher à passer pour la personnalité marquant qui a pacifié le
Kivu ? Devenir la personnalité clé du Kivu à tout prix? Même au prix de
la trahison ?
’’Accord
de paix de Goma’’ : un consensus frauduleux pour distraire les
congolais, une illusion en plus!
Sur le fond, une
masturbation mentale collective concoctée par quelques individus qui se
leurrent, en croyant être entrain de se balader dans la jungle alors
qu’ils ne sont que dans un petit jardin botanique du quartier parce que,
dans ce contexte de complexité, chercher à résoudre un problème local
sans, au préalable, chercher à le situer et à l’éclairer sur le plan
global procède de la gageure!
’’L’accord de paix
de Goma’’ issu de cette conférence n’est rien d’autre qu’un consensus
frauduleux servant aux uns, de prétexte pour masquer le fait de
capitulation face au criminel ruandais Kundabatware et, aux autres,
notamment à Vital Kamerhe, de s’aménager un tremplin conjoncturel pour
un positionnement, espérant réaliser, grâce cette parodie aux contours
flous, quelques gains politiciens!
Le consensus
frauduleux
Les gesticulations
et les manœuvres politiciennes autour de l’organisation de cette
conférence ont révélé le caractère délétère et contradictoire à la base
de cette mascarade qui a joué le jeu imposé par le dictateur ruandais
Paul Kagame. D’ailleurs tous ses suppôts y étaient présents en grand
nombre afin de peser sur les dispositions du rapport final. Ils se sont
malicieusement positionnés à tous les niveaux pour contrôler toutes les
’’dérives’’. Et, comble de lèse-majesté, Vital Kamerhe, a réussi à faire
déplacer Joseph Kabila (bunkerdisé à Kinshasa) pour Goma où il a reçu en
aparté ces espions suppôts de Kagame !!! Pour se dire quoi ??? Et
pourquoi le Ministre de l’Intérieur Kalume Numbi était-il exclu de cette
rencontre ??? C’est une question posée, mais l’avenir nous le dira !!!
’’L’accord de paix
de Goma’’ applaudi par ses géniteurs et décrié par l’ensemble du peuple
congolais est effectivement un accord bidouillé parce que :
1° ’’L’accord’’ ne précise pas la nationalité ruandaise
de Kundabatware, ni le processus de son désarmement, ni celui de son
retour au Ruanda
2° ’’L’accord’’
ne dit pas qui occupera le territoire contrôlé par Kundabatware
3° ’’L’accord’’
ne cite pas le Ruanda et son dirigeant Kagame comme source de la
permanence de l’insécurité au Kivu
4° ’’L’accord’’
donne au criminel ruandais Kundabatware un statut politique en RDCongo
5° ’’L’accord’’
était transmis à Kigali pour y être validé par Kagame avant d’être
diffusé en RDCongo, c’est scandaleux!
La forfaiture
Les crimes de guerre
et crimes contre l’humanité sont imprescriptibles. En République
Démocratique du Congo, des questions structurelles relatives à
l’impunité institutionnalisée se posent aujourd’hui avec acuité : Des
crimes, des violations des droits humains, des viols…, ne sont pas
sanctionnés! Les pilleurs, les criminels, les voleurs se promènent
librement sans être inquiétés.
C’est à croire qu’il
n’y a pas d’Etat ou s’il semble y en avoir, ce n’est rien que du vernis
d’Etat.
Enfin de compte, la
justice en RDCongo se fait au nom de qui donc? Au nom du peuple
congolais souverain ou bien aux noms de quelques individus au sommet du
pouvoir qui s’arrogent indûment des prérogatives souveraines du peuple ?
A la lumière de ce
qui précède :
1° Lorsqu’ à
Naïrobi, le ministre des Affaires étrangères de la RDCongo Antipas Mbusa
Nyamwisi, jouant la caisse de résonance des idées néonazi de Paul Kagame
et sa bande, reprend, tel un perroquet,
les
inepties lui dictées par Murigande le ministre des Affaires étrangères
du Ruanda comme étant la position de notre pays et qu’à Goma, il a
l’outrecuidance d’affirmer sans gêne que l’insécurité au Kivu est une
affaire des congolais et non du Ruanda!
2° Lorsque Vital
Kamerhe, le cerveau moteur de cette tartufferie, se vante d’avoir 150
députés à sa solde et donne insolemment l’assurance de pouvoir
rassembler une majorité au parlement pour imposer la loi scélérate qui
donnera l’amnistie aux criminels, en outre, lorsqu’il s’arrange pour
attirer dans son jeu certains ambassadeurs pour s’en servir afin de
donner un petit air de crédibilité et de cautionnement international !
3° Voire lorsque
le Président de la République Joseph Kabila, dont la mission essentielle
au poste de pouvoir au sommet de l’Etat est d’abord de garantir le droit
à une justice juste pour chaque congolais et congolaise, se lance, tête
baissée, pour cautionner cette mascarade ! N’est-ce pas donner le dos à
la quête réelle de justice de toutes les victimes des exactions
meurtrières, de toutes les victimes qui ont subi sans moyens de se
défendre, les enfants restés orphelins, les femmes et les hommes restés
veuves ou veufs ou ayant perdu leurs familles et biens, ne sommes-nous
pas devant un cas flagrant de forfaiture contre le peuple congolais
lorsqu’il demande au ministre de la justice d’élaborer une loi
d’amnistie conjoncturelle en faveur des criminels essentiellement au
ruandais Kundabatware ?

Les députés de la
république élus au suffrage universel direct se laisseront-ils devenir
complices de cette trahison et de ce complot contre le peuple congolais
ourdi par le premier d’entre eux qu’ils ont élu, à savoir Vital Kamerhe?
Les députés provinciaux du Kivu, provinces martyres de la RDCongo, eux
qui savent mieux que quiconque les dessous des cartes et la source de
l’insécurité qui est le Ruanda, se laisseront-ils berner par cette
poudre de perlimpinpin dite ’’ accord de paix’’et validée par Kagame au
Ruanda ?
L’UCDP s’est penché
sur le cas du Président de l’Assemblée nationale Vital Kamerhe en vue de
cerner sa personnalité et de faire comprendre au peuple congolais quel
genre de personnage a investi la tête de la représentation du peuple !
Est-ce un traître à la solde de Kigali ? Ou un ambitieux zélé en quête
du pouvoir pour le pouvoir?
Qui est
doncVital Kamerhe, le ’’cerveau moteur’’ de la mascarade de Goma pilotée
par Kigali?
Pour faire le
portrait de Vital Kamerhe, nous revenons sur la rubrique ’’ vous et
nous’’ de Jeune Afrique n°2427 du 16 au 21 Juillet 2007 en page 104
qui avait attiré l’attention d’Info UCDP par le titre ’’ Vital
Kamerhe nous écrit’’’.

Cette page
présentait un démenti du Président de l’Assemblée nationale Vital
Kamerhe sur des propos tendancieux lui attribués par le journaliste de
Jeune Afrique François Soudan qui avait signé l’article retraçant le
portrait et le parcours politique de ce dernier. Info UCDP avait lu et
relu avec beaucoup d’attentions le texte.
Du démenti
correcteur
Le démenti de Vital
Kamerhe avait non seulement attiré notre attention,
Mais, il nous avait
poussé à mener quelques investigations sur l’homme . François Soudan
étant un journaliste chevronné qui ne s’était pas trompé lorsqu’il
affirmait : « Kamerhe n’a pas été la source unique de ce qui a
été publié sur lui et sur son itinéraire ». Cela voulait dire que le
sujet n’était pas étranger au contenu de l’article qui était publié sur
lui ! Cela suppose donc, que l’ancien Secrétaire général du PPRD
connaissait pertinemment bien le contenu de cet article aux propos
tendancieux dont il affirmait dans son démenti qu’il n’y était pour
rien. Il mentait parce que 4 pages dans un magazine comme Jeune Afrique
ont toujours un coût. Qui avait pris donc en charge ce coût ? Kamerhe
bien sûr !
En conséquence, nous
avons retenu l’hypothèse selon laquelle le publi- reportage sur Vital
Kamerhe intitulé : «Jusqu’où ira Kamerhe » était facturé
par Jeune Afrique pour chaque page et acquitté avant la diffusion.
D’une manière ou d’une autre, quelqu’un avait dû payer pour que cet
article soit diffusé ! Selon l’usage, on présente toujours le contenu au
client pour savoir si cela convient au client. Sur la forme, ce démenti
correcteur de Vital Kamerhe était une exhibition de la légèreté avec
laquelle certaine personne s’engage dans le jeu politique. Cette réalité
expose la vraie personnalité de l’homme que nous qualifions de caméléon
capable de vendre père et mère pour ses intérêts. En analysant le
portrait de Vital Kamerhe tel que décrit ci-après, tout congolais pourra
se faire une idée sur la prévisibilité de ses accointances avec le
Ruanda et la raison de sa quête forcée pour une ’’amnistie’’ en faveur
du criminel ruandais Kundabatware.
Sur le contenu
de son portrait : des zones d’ombres sur le parcours politique
alambiqué de Vital Kamerhe
Truffé de zones
d’ombres et des contradictions flagrantes qui jalonnent son parcours
politique tel que présenté par François Soudan, l’article, censé
valoriser l’image du Président de l’Assemblée nationale, avait présenté,
paradoxalement, le portrait d’un homme avide du pouvoir et empressé d’en
découdre, par tous les moyens, avec les obstacles jonchant son parcours.
Un homme en quête presque maladive des marche pieds pour se propulser au
pouvoir à n’importe quel prix, en se faisant caméléon pour la cause.
A ce propos,
l’article nous révèle, en substance, un homme sans convictions
politiques réelles et, pour qui, l’opportunisme tient lieu d’idéologie.
Pour arriver, nous avions appris que, pendant la 2ème
république Vital Kamerhe, faisait le pied de grue chez tous les hommes
politiques ayant le vent en poupe : Faustin Birindua (UDPS), Mushobekua(UDI/
Kengo)…Se réclamer de l’USORAL(Union sacrée de l’opposition radicale)
pour se prévaloir d’avoir été opposant au régime de Mobutu, c’est de la
poudre de perlimpinpin.
Pour la petite
histoire, Kengo avec l’UDI(Union des démocrates indépendants) avait
réussi à noyauter la véritable opposition à Mobutu en y infiltrant sa
bande qui s’était accaparée des positions stratégiques au grand dam de
Tshisekedi et autres qui avaient compris qu’ils s’étaient faits avoir
naïvement lorsque Kengo wa Dondo s’était emparé de la primature qui
revenait à l’opposition.
C’est dans le cadre
de cette fausse opposition que Vital Kamerhe se prévaut d’avoir été
opposant. Cependant, on ne nous dit pas qu’il militait dans l’UDI de
Kengo. Et pourtant oui !
On ne nous dit pas
non plus que, jusqu’à l’arrivée de Laurent Désiré Kabila et l’AFDL ,
Vital Kamerhe faisait partie du Frojemo ( Front des jeunes mobutistes).
Il n’est donc pas étonnant qu’il eut été antipathique à l’égard du
nouveau pouvoir de Laurent Désiré Kabila. Mais, en opportuniste
invétéré, il s’était vite adapté à la nouvelle donne politique et il
avait repéré sa victime pour lui servir de marche pieds en vue
d’infiltrer le pouvoir AFDL, c’était le général Kalume Numbi ! Kamerhe
s’était accroché fermement au général jusqu’aux négociations de paix
durant lesquelles Mzee Kabila avait pu le remarquer en le qualifiant
effectivement de ’’ petit traître’’ pour avoir élaboré et présenté un
projet de traité en faveur de l’ennemi ruandais.
Contrôler le
PPRD pour se propulser au sommet du pouvoir : Comment Vital Kamerhe
avait-il réussi à s’imposer à la tête du PPRD ?
Le consensus
frauduleux qui prévalait lors de la création de ce parti politique est
à la base de l’instabilité structurelle, pourtant prévisible, que le
PPRD connaît aujourd’hui. En fait, après les élections, la base s’était
sentie trompée et délaissée par les membres de la direction qui avait
déserté les affaires du parti pour les postes de pouvoir. Le PPRD
n’intéressait plus Vital Kamerhe depuis qu’il avait gagné le perchoir de
l’Assemblée nationale et que la source de financement avait tari !
La petite
histoire d’un contenant sans contenu : Création du PPRD sur fond de
vacuité idéologique
Encore une fois, que
nos compatriotes du PPRD veuillent ne pas nous tenir rigueur pour la
pertinence de cette lecture. Certaines personnalités, tous en poste de
pouvoir à l’époque, en l’occurrence Théophile Mbemba (Directeur de
cabinet du Chef de l’Etat), She Okitundu( Ministre des affaires
étrangères), Diambuana( Vice-gouverneur de la Banque Centrale), Edi
Angulu ( Ambassadeur de la RDCongo en France) avait discuté avec le
Président Joseph Kabila sur l’idée de créer autour de lui ce parti
politique au contour flou. Ils n’étaient pas les seuls parce que
d’autres personnalités avaient suggéré d’en créer et certains en
avaient aussi discuté avec le Chef de l’Etat. Mais le rapport de force
avait penché pour le PPRD dont l’adhésion en son sein était imposée
comme condition pour conserver ou obtenir les postes de direction dans
les entreprises publiques ou au gouvernement. Ainsi donc, tout ce qui
était susceptible de créer de l’ombre était écarté. Comme fond de
commerce, le slogan abusif ’’parti du Président’’ qui tenait aussi lieu
d’idéologie, servait à intimider les récalcitrants, qui s’étaient
trouvés évincer de leurs postes. En ce moment là, le PPRD dont le
financement provenait de la contribution obligatoire imposée aux
dirigeants des entreprises publiques, avait du mal à s’installer dans la
masse populaire. Il était devenue la cible privilégiée des tirs croisés
de ’’l’opposition’’. Du fait de la vacuité idéologique, personne n’était
en mesure d’opposer la réplique à la campagne de diabolisation contre ce
parti qui écornait gravement, par subsidiarité, l’image du Président.
Les Comités de Pouvoir Populaire CPP, organisation du peuple à la base
pour la défense de ses intérêts chère à Mzee LDKabila, furent démantelés
sans explication. Les compagnons de ce dernier qui ne s’inscrivaient pas
dans l’acte de démolition de son œuvre était délibérément
marginalisés !
Kamerhe
s’accroche à Katumba Mwanke,et ce dernier se sert de lui pour contrôler
le PPRD et en devenir le vrai maître
A l’époque, l’ombre
de Katumba Muanke planait sur la galaxie présidentielle depuis
l’accession de Joseph Kabila à la magistrature suprême. Dans l’ombre, il
régentait tout et il pesait sur toutes les décisions. Vital Kamerhe,
fidèle à sa méthode, n’avait pas manqué de repérer le ’’tout puissant’’
Katumba comme l’homme clé de la situation. L’occasion lui était donnée
de s’accrocher à lui lors des négociations du dialogue intercongolais
durant lequel il avait réussi à se le mettre dans la poche en usant de
l’excès de zèle qui le caractérise d’ailleurs et à se faire nommer
ministre de l’information d’abord. Ce poste stratégique lui avait servi
de tremplin pour marquer avec sa verve oratoire sa présence sur
l’échiquier politique.
Lorsque Katumba Muanke, dans sa démarche d’avoir la main mise sur tout,
avait voulu s’approprier du contrôle total du PPRD, c’était Vital
Kamerhe qu’il imposa et parachuta à sa tête comme secrétaire général
après avoir évincer l’actuel ministre de la défense Tshikez Diemu en
prétextant que c’était sur ’’ordre présidentiel’’ pour faire taire toute
contestation à ce parachutage.
Le financement du
PPRD était désormais pris en charge par Katumba Muanke et l’homme
d’affaires belge Forrest. Ce bouleversement structurel avait provoqué un
malaise et des mécontentements de tous ordres. L’histoire retiendra que,
sous les apparences de bonhomie, se cachait un cynisme machiavélique
piloté par un groupuscule où chaque membre disposait d’un agenda caché.
Il faut noter, par ailleurs, que le tandem Katumba – Kamerhe était à la
base des accords léonins en faveur des ennemis qui, en dépit des crimes
commis, jouissent jusqu’aujourd’hui de l’impunité. Ils allaient à
Gbadolité voir Bemba, la marionnette de Museveni et à Kigali chez Kagame
pour faire des concessions et des compromissions pour leur compte en vue
de se donner l’étiquette de ’’colombe’’ de pacotille alors que le peuple
congolais était poignardé dans le dos.
Au regard de son
parcours décrit ci-haut, nous comprenons aujourd’hui que c’était plus
par opportunisme que Vital Kamerhe avait rejoint la délégation du
Président pour sa campagne à l’Est où Joseph Kabila était massivement
élu grâce à l’image et au souvenir positif sur Mzee Laurent Désiré
Kabila !
A l’Ouest, c’était
un échec cuisant au Bas-congo, Kinshasa, Bandundu, Equateur, au Kasaï !
Devenu Président de l’Assemblée nationale, Vital Kamerhe était désormais
la cible des tirs croisés dans son propre camp : Il est évincé de la
direction du PPRD qui est phagocyté par l’AMP dirigé aujourd’hui par
celui qui l’a propulsé Katumba Mwanke devenu son ennemi!
Pour se propulser au
devant de la scène politique, Vital Kamerhe est prêt à sacrifier père et
mère, à trahir ceux qui l’avaient élu pour ses intérêts! Il vient de
trahir le peuple martyr du Kivu qui a subi et supporté toutes les
exactions contre la RDCongo ! Le peuple martyr du Kivu veut, plus
qu’ailleurs, la paix mais pas une ’’paix’’ à la petite cuillère, une
’’paix ’’ mendiée, une ’’paix’’ au détriment de sa dignité, de sa
souveraineté, une ’’paix’’ au prix des compromissions,
Conclusion :
Appel de l’UCDP
Fidèle à l’éthique
de l’information, Info UCDP ouvre ses pages au droit de réponse de
l’intéressé s’il considère que la pertinence de notre lecture ne
corrobore pas la réalité ! La démocratie est indissociable d’une justice
juste sinon nous plongeons dans la dérive dictatoriale faite des lois
conjoncturelles sur mesure !
L’UCDP lance donc un
appel solennel au peuple congolais pour la résistance et la vigilance
tous azimuts pour ne pas se laisser embobiner par les prêtres du pouvoir
pour pouvoir qui sont entrain d’hypothéquer l’avenir de notre pays !
L’UCDP lance l’appel
express aux représentants du peuple pour qu’ils remplissent dignement
l’objet de la mission pour laquelle ils étaient élus: défendre les
intérêts du peuple. Pour cela, ils doivent faire échec à l’unanimité à
ce projet de loi pernicieuse qui amnistie les criminels et sacralise
l’impunité !
L’UCDP lance l’appel
à ceux qui disent et appliquent le droit de ne pas cautionner cette
injustice flagrante contre le peuple congolais parce que les victimes de
ces criminels ont aussi droit à ce que justice leur soit rendue !
L’UCDP lance un
appel pressant au Président de la République pour qu’il use de son
pouvoir, pendant qu’il est encore temps, afin de mettre un terme à
l’installation du voile sur la justice sous forme de loi d’amnistie qui
cache la perfidie contre le peuple congolais. Nous avons foi dans les
forces de l’Esprit qui sont fondées sur la vérité, la justice, l’amour,
la paix pour éradiquer le mal parce que un être charnel aux manettes du
pouvoir qui n’est pas encadré par ces éléments est porté à disparaître
sans laisser des traces tôt ou tard, tandis que le peuple sera toujours
là ! Pour ne jamais trahir le Congo !
UCDP |