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Pouvoir
néocolonial en RDCongo : pillage-bradage-contrats léonins-corruption-impunité-erreur-insécurité
Autopsie
sur le regard de deux américains relatif à la constance de la déstabilisation
de
la République
Démocratique
du Congo face à l’analyse de l’UCDP
…(Suite)
FOTC(M.Carney/Crawford) :
Les
doutes quant à savoir quelle serait la position du gouvernement Américain
en ce qui concerne la révision des contrats léonins envisagée par le
gouvernement Congolais, l'assurance contre les risques accordée
à la société Freeport-McMoRan suffirait-elle pour anéantir de telles
doutes ? Due à la pression exercée par la société civile Congolaise et
les organisations humanitaires internationales, le gouvernement
Congolais a été contraint, avec beaucoup d'hésitations, de s'engager
au début de 2007 à la révision des contrats signes (pendant la
transition) avec les sociétés minières.
L'examen des contrats a été accompli par une commission spéciale mais
le gouvernement Congolais s'attarde à publier le rapport de cette
commission spéciale.
L'opinion
mondiale a déjà saisi la signification de la décision de revoir les
contrats léonins signés par les autorités Congolaises. Au début du
mois de novembre, un journal Congolais a publié un document qu'il
disait être le rapport d'examen des contrats dans lequel il est
question de la renégociation de certains contrats et l'annulation pure
et simple de certains autres. A la suite de cet article, il y avait chute sur le marche d'échange
depuis Londres jusqu'a Toronto, à cause de l'insécurité que présente
le prix des actions des compagnies ayant des intérêts miniers au
Congo. Des milliards de dollars ont été réunis sur le marché d'échange
et investis dans les opérations de ces compagnies au Congo.
Tenant
compte de la haute valeur que représente les ressources du Congo, le
peuple Congolais est confronte à des défis incommensurables. Le dé est littéralement en train de rouler pour déterminer la
continuité de son appauvrissement pendant plusieurs autres générations.
Les
contrats léonins seront en opération pendant 30 à 40 ans et seront
protégés par les lois internationales.
La Banque Mondiale
a déjà, depuis 2002, établi les grandes lignes des codes à suivre
dans l'exploitation Minière et Forestière du Congo. Ces codes ont un caractère néo-colonial. Les deux codes (celui de l'exploitation Minière et celui de
l'exploitation Forestière) visent à faciliter et à légaliser la
ruine du Congo.
La Banque Mondiale
a été l'objet des critiques sévères de la part des groupes comme
Greenpeace International. Stephan van Praet, Co-ordinateur de
la Campagne Africa
Forest a dit "Ces
contrats sont une relique honteuse du temps colonial. Des millions
d'hectares de la foret vierge Congolaise ont été bradées par les
communautés locales aux sociétés forestières contre des cadeaux
insignifiants comme du sel, des machettes et cartons de bière pendant
que ces sociétés ne font absolument rien pour le développement
local."
Le
paysage Congolais est submergé des actes modernes de vols à main armées
spectaculaires supportés par les organisations internationales telle
que
la Banque Mondiale
et les gouvernements occidentaux, particulièrement les Etats-Unis,
l'Angleterre et
la Belgique
,
tout cela au prix de dizaines de
milliers de viols des femmes Congolaises brutalisées et autres millions
tuées.
Analyse
de l’UCDP :
De la banque mondiale :
les Congolais doivent comprendre que pour l’Afrique, en particulier,
c’est un outil du néocolonialisme dans le système économique
international dont l’enjeu est d’imposer aux pays en voie de développement
des projets souvent inappropriés qui, à la fois les structurent et en
assurent le contrôle.
Les
institutions internationales de financement comme la banque mondiale
sont sous contrôle, grâce aux procédures de désignation de leurs
dirigeants, des pays soient-
disant riches ou prêteurs qui, eux-mêmes, sont endettés jusqu’au
cou.
Dans
le processus de colonisation directe,
les prêteurs devaient faire confiance aux colons qui ne s’étaient
pas toujours montrés à la hauteur, entraînant des déceptions
politiques et financières.
Avec
l’introduction d’un intermédiaire institutionnel et bureaucratique
comme la banque
mondiale, les prêteurs n’ont plus besoin de placer leur confiance
dans des hommes, faillibles par nature.
Outils
de rétorsion servant de masque aux pays prêteurs
Désormais, ils font agir des anonymes,
substituables à volonté.
Pour
ces pays ’’ prêteurs’’, il y a avantage donc à recourir à
cette procédure pour qu’en cas de manquement à leurs obligations
(retard de paiement des intérêts notamment), les pays dits pauvres
subissent les mesures de rétorsion des
institutions de financements comme le Fonds monétaire
international, substituées en apparence aux pays prêteurs, qui restent
ainsi maîtres du jeu sans subir l’opprobre que finit tôt ou tard par
susciter ce traitement injuste à l’égard des pays dits pauvres.
Mzee
Laurent Désiré Kabila disait :
« « -
Le Congo est un drôle de pays, il
a beaucoup d’ennemis, tout le monde
en est jaloux !
Un
grand complot se prépare. Ils veulent aussi ici leur
homme. Comme moi, je ne suis pas l’homme de
personne, on veut
m’abattre afin
de faire du Congo leur vache
à lait.
Pour quelle raison
veulent-ils
m’abattre? Eux viennent chez nous, prendre chez nous et ne rien donner
en retour. Ils veulent nous obliger à aller vers la banque mondiale, qui n’a
jamais construit le
bonheur d’aucun peuple.
«
On ne nous demande pas notre avis, ils veulent
toujours se mêler de nos
affaires. Le Congo
est un pays qui a droit au respect de sa souveraineté, de son
indépendance politique, de son intégrité territoriale.
«
Ils veulent changer de
gouvernement KABILA : ils nous prennent pour des hutus. Quand on a
rempli sa mission : c’est normal qu’on rentre chez
soi, Kagame a un
autre langage.
«
Les officiers qui étaient ici se sont livrés à beaucoup de manies
subversives. Je n’avais pas imaginé qu’ils pouvaient tisser un
complot si vaste. Nous ne sommes pas
en face d’une rébellion quelconque, il s’agit d’un groupe
de sabotage pour déstabiliser, assassiner. Ce sont les tutsis ruandais.
Le gouvernement doit rester serein.
« Il
n’y aura pas de pays protégé ; si on nous rentre dedans, on
joue avec le
feu. Nous n’avons
aucune intention belliqueuse contre qui que ce soit. Le Congo n’a
aucune ambition d’extension territoriale, nous avons tout chez nous. Les
ruandais doivent-ils continuer à occuper notre pays ? » »
FOTC
( M.Carney/ C.Crwaford)
Les groupes des organisations humanitaires qui peinent à trouver des
ressources afin de venir en aide aux femmes et enfants Congolais qui ont
été sexuellement violés, brutalisés, devraient commencer par aller
frapper aux portes de ces compagnies qui sont sur la voie de tirer des
milliards de dollars des richesses du Congo pendant que 80 pour cent des
Congolais vivent avec moins de 0,30 centimes (30 cents) par jour.
Coexister avec l'orgie des viols et le massacre des Congolais est ce que
l'un de ces magnats des grandes corporations appelle un festin. Gerhard
Kemp, de la société Rand Merchant Bank située à Johannesburg en
Afrique du Sud, aurait, en fait, déclaré "Le
Congo est tellement riche en minerais qu'on ne peut simplement
l'ignorer. Vous ne pouvez pas vous permettre d'être le dernier a un tel
festin.’’
Nous pouvons regarder ce qui
se passe en ce moment au Congo et rester indifférent ou fermer nos yeux ;
mais, l'image cachée ou obscure qui est laissée de coté, spécialement
par la grande presse occidentale, est le produit des grandes
corporations qui nous procurent des téléphones cellulaires, des jouets
électroniques, des ordinateurs portables et autres merveilles de la
technologie moderne portant des éléments tirés de la misère du
Congo.
Le New York Times,
Washington Post, MS Magazine, Huffington Post, Glamour Magazine, tous
ont publié des articles faisant état des atrocités commises au Congo
ces derniers mois mais aucun n'a touché à la source du problème, et presque tous s’offusquent de la
réalité au lieu de donner une lumière qui permettrait de trouver des
solutions favorables à résoudre la crise pour
le bonheur du peuple Congolais. Le
problème central est seulement touché d'une façon tangente ou effleurée.
Nous ne pouvons
pas, honnêtement parlant, verser des larmes pour le Congo et nous
lamenter à propos des viols et tueries, et demeurer muets contre ceux
qui profitent de ces atrocités.
Le pillage des grandes corporations influence le drame du Congo.
Le conflit qui a conduit aux viols brutaux et aux massacres est
inextricablement lié au pillage du Congo.
Wangari Maathai, lauréate du Prix Nobel nous instruit en disant, "Quand
vous observez ces guerres, elles concernent toutes les richesses et qui
va les contrôler."
A
la fin, le peuple Congolais
doit supporter, non seulement des
souffrances énormes à la suite des plaies laissées par la guerre et
l'instabilité, mais lorsque tout sera finalement résolu, il
finira par réaliser que, non
seulement, ses femmes ont été brutalement violées pour cause du
climat d'impunité mais que
toutes ses richesses étaient pillées.
En se contentant de parler seulement
d'une partie de la tragédie et de la sauvagerie au Congo; partie
consistant, avec notre notion préconçue de l'Africain
"sauvage", "dépravé", les grandes institutions, des medias de l'Occident se constituent en
complices dans le
vol à mains armées le plus documenté du 20eme siècle lequel persiste
à l'aube du 21ème siècle.
Nous pouvons entendre Joseph Conrad dire "oh
honte".
Le plus grand tort dans la persistance du
climat conflictuel au Congo est souvent jeté sur les milices Hutu qui
ont fui le Rwanda en 1994 à la suite du génocide survenu dans ce pays.
En réalité, cela n'est qu'une partie de l'histoire qui ne donne pas
l'image complète. Il est plus
concret de noter que, pour toutes intentions et raisons, le Rwanda contrôlait
l'Est du Congo depuis 1996-2002, une période durant laquelle ils prétendaient
être en poursuite contre les Hutu génocidaires connus comme les
Intarhmwe. Cependant, durant cette période, les plus grands
affrontements militaires opposaient le Rwanda à l'Uganda, à l'intérieur
du Congo. La source des affrontements était à propos du contrôle des
vastes concessions de diamant dans la région de Kisangani, région située
à plusieurs centaines de kilomètres de là où se trouvaient les
fameux Hutu génocidaires. Ainsi, bien que la présence des Hutu au Congo présente un problème,
il reste néanmoins loin d'expliquer la source des violences et des
crimes au Congo.
Le leader Laurent Nkunda et ses forces
rebelles, lesquelles actuellement sont la source de tous les malheurs et
misères dans l'Est du pays et qui, pour toutes intentions et raisons,
sont un pan du Rwanda, se servent de l'argument Hutu comme justification
pour tous les dégâts qu'ils causent au peuple Congolais.
Cet argument n'était même pas soutenable quand il était avancé par
le Rwanda lui-même et est encore moins convaincant tel qu'il est avancé
maintenant par sa marionnette
Nkunda. Au lieu de promettre des conseillers militaires à Kabila, les
Etats-Unis ont une opportunité en or de jouer un rôle constructif,
essentiellement en faisant pression sur le Rwanda pour de ne pas
supporter Nkunda et se désengager de toute notion visant à envahir
le Congo pour une troisième fois. L'idée
selon laquelle le Rwanda peut, de lui-même "promettre de se
retenir" sans l'intervention américaine est une illusion. La
voie de la paix dans l'Est du Congo commence à Kigali.
Analyse
de l’UCDP :
Le
ruandais Kundabatware, outil du pouvoir néonazi Ruandais pour la pérennisation
de la déstabilisation de
la RDCongo
Le
gouvernement de
la RDCongo
, après des déclarations tonitruantes
et démonstrations de force annonçant la fin de l’insécurité
à l’Est en mettant hors d’état de nuire le ruandais Kundabatware,
déclare son incapacité à protéger nos compatriotes du Kivu. Lorsque,
à Naïrobi, le Ministre des affaires étrangères, tel un perroquet, répéta
textuellement les inepties
de Muringande, le ministre des affaires étrangères ruandais qui
tentait d’imposer l’idée selon laquelle l’insécurité entretenue
par Kundabatware était et est une affaire entre congolais et que les
responsables sont les hutus du FDLR ! Non seulement, il a étalé
ses insuffisances en persistant à soutenir à Goma que l’insécurité
à l’Est est une affaire des congolais et que le Ruanda n’y est pour
rien!, mais en plus, il a démontré suffisamment
qu’il est parmi les hommes répertoriés par l’UCDP qui travaillent
contre notre pays comme l’avait fait en son temps au même poste le
ruandais Bizimana Karamuheto. Lorsque Vital Kamerhe, Président du
Parlement, prétend sur
la Radio
France
Internationale RFI qu’il ne connaît pas un dossier judiciaire engagé
contre le criminel ruandais Kundabatware, cela est révélateur de la
pourriture qui mine le pouvoir congolais infesté des petits traitres,
des vrais ennemis du peuple qui crachent sur les victimes congolaises
pour leurs petits intérêts mesquins et égoïstes!
- Appelé
le bourreau de Kisangani, pour avoir fait décapiter 200 congolais à
Kisangani, Laurent Nkundabatware Mihigo alias Karimunda n’est
même pas mwenyemulenge pour dire qu’il est congolais, il est tutsi
ruandais, et pas congolais,parce qu’en RDCongo, tutsi ne veut rien
dire.
- il était
dans l’armée patriotique ruandaise APR,
- il était
arrivé en RDCongo à la suite de l’avancée de l’AFDL dans les
rangs de l’APR qui avait traversé furtivement la frontière, missionnée
par Kagame pour exterminer tous les réfugiés hutu ruandais dans la
partie libérée de
la RDCongo.
Paul
Kagame au cœur de la tragédie qui avait coûté la vie à plus de 5
millions de congolais par terrorisme d’Etat! Paradoxalement, le Président des USA
Georges W.Bush va serrer la main de ce terroriste criminel avéré !
Paul
Kagame, le Président du Ruanda a
toujours abusé de la commisération internationale sur le génocide de
94, dont il est d’ailleurs l’instigateur, pour distraire et tromper
l’opinion internationale afin de jouir de l’impunité en se faisant
passer pour une victime! La myopie dont fait preuve la communauté
internationale face au pouvoir criminel ruandais qui prétend devoir
assurer la sécurité chez lui en entretenant l’insécurité en République
Démocratique du Congo, est révélateur de l’hypocrisie cynique de
cette communauté internationale qui limite ses condamnations du bout
des lèvres de lors qu’il s’agit
des crimes sur les noirs! En effet, paradoxalement, les criminels
sont récompensés, primés, protégés parce qu’ils ont fait
exterminer des noirs et non des blancs ! En l’occurrence, le
dictateur criminel ruandais Paul
Kagame que le Premier ministre Anglais a fait primé, les ronds de jambe
de Kouchner à Kigali face à Kagame où, embobiné, il était au bord
de reconnaître incongrûment la responsabilité de
la France
sur le génocide de 94 voire, la visite suspecte de Georges W.Bush qui
conforte la position de ce terroriste d’Etat dans la région bien que
sachant que, sur instigation de
la Grande
Bretagne
des terroristes sont entraînés au Ruanda pour la déstabilisation du
Zimbabwe en vue de faire partir le Président Robert Mugabe!
La paix
dans la région des Grands Lacs passe par la neutralisation, par tous
les moyens, du dictateur néonazi Paul
Kagame, le Président du Ruanda, l’intégration des hutus dans les
rouages institutionnels ruandais et, pourquoi pas opérer la partition
du Ruanda en 2 entités Tutsiland et hutuland si ça ne va vraiment pas !
C’est possible parce que les américains et les occidentaux ont
soutenu sans discernement l’indépendance du Kosovo, en Belgique,
wallons et flamands sont toujours au bord du divorce, pourquoi pas
l’indépendance du hutuland du tutsiland de Kagame?
FOTC(M.Carney/C.Crawford) :
Les
véritables sources du conflit au Congo sont:
1. Les clients de
l'Occident tels que Paul Kagame du Rwanda et Yoweri Museveni de l'Uganda
qui servent de lignes de survie pour les groupes rebelles au Congo
2. Les membres de l'élite
Congolaise qui servent de pions aux intérêts de l'Occident en
utilisant des milices terroristes contre le peuple Congolais
3. Les gouvernements
occidentaux
4. Les institutions
internationales multi- latérales telles que
la Banque Mondiale
qui établit des critères légaux permettant à piller le Congo
5. Les corporations multi-
latérales qui sont pressées à surexploiter le Congo sous le prétexte
des affaires et au détriment du peuple Congolais
Engagement
International Concret :
1.
Faire pression sur le Rwanda
de rompre son appui à ses pions au Congo
2.
Encourager le Rwanda a créer
une espace démocratique pour permettre aux Hutu de rentrer au pays
3.
Promouvoir la réconciliation
et la justice au Congo
4.
Demander et supporter
l'inclusion honnête des forces démocratiques au Congo
5.
Supporter le processus démocratique
et non seulement les élites qui sont toujours pressées à brader les
richesses minières , forestières et le futur des fils et filles
du Congo
Si la communauté
internationale accepte de jouer un rôle au Congo, le peuple Congolais
sera lui-même en mesure de s'occuper du reste en produisant des leaders
qui représentent réellement leurs intérêts, par la promotion de la réconciliation,
la justice et la prospérité dans ce pays vital au coeur de l'Afrique.
(Traduit de l'Anglais par
Fungula Fumu)
UCDP
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