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La démocratie n'est pas une nouvelle religion
dogmatique qui sauvera la RDC
La
démocratie est un système de gouvernement autonome où les citoyens
sont égaux et où les décisions politiques sont prises à la majorité,
sans porter préjudice aux droits des minorités. Sous sa forme la
plus pure, elle accorde aux citoyens la possibilité de participer
directement à la prise de décision. La classe des politiciens
Congolais n'ont pas le droit de terroriser la population parce que
dans une démocratie, le gouvernement existe pour servir le peuple,
non le contraire.
La démocratie est un processus et un mode de gestion
qui nécessite la mise en place d'une organisation dont l'objectif
immédiat est une participation croissante des citoyens et dont
l'objectif ultime est le développement cohérent et durable d'un
pays. L'autonomie n'est plus l'objectif d'une difficile et décisive
ascension ; elle n'est rien que la donnée première et terre à terre,
de notre condition. Mais la réalité infaillible est que le
Tout-Puissant créateur a doté la terre de ressources pouvant
soutenir de manière confortable la vie de toutes Congolaises et
Congolais. Alors, il ne s'agit pas de phénomène de ressources
naturelles, mais de sa répartition pour la reconstruction de la RDC.
La démocratie est un système de gouvernement autonome
où les citoyens sont égaux et où les décisions politiques sont
prises à la majorité, sans porter préjudice aux droits des
minorités. Sous sa forme la plus pure, elle accorde aux citoyens la
possibilité de participer directement à la prise de décision. La
Classe des politiciens Congolais n'ont pas le droit de terroriser la
population parce que dans une démocratie, le gouvernement existe
pour servir le peuple, non le contraire.
Ce qui nous intéresse ici, c'est le point de vue sur
la démocratie représentative actuelle, la définition rigoureuse
qu'il donne de la "société de marché" comme autonomie subie et les
chances d'une démocratie plus participative qui ne soit pas
seulement du spectacle. C'est-à-dire qu'il ne faut pas négliger la
construction d'un projet collectif, du contenu, en se limitant au
formalisme de la représentation de la diversité sociale et du débat
public.
En effet, l'autonomie des individus n'est plus un
droit à conquérir mais à sauvegarder en lui donnant moyens et
escales, ce qui impliquera de retrouver une communauté politique,
une solidarité sociale et écologique qui lui donne consistance. Ce
n'est donc pas en améliorant la représentation des individus que la
distance du pouvoir peut se réduire mais bien par la représentation
de la société et l'exercice d'une réelle solidarité.
C'est bien dans sa particularité que le citoyen
Congolais veut être reconnu désormais. S'il doit ainsi trouver sa
reconnaissance dans l'amour (confiance en soi), le Droit (respect de
soi) et le travail ou l'activité sociale qui apporte l'estime de
soi. Cela ne suffit pas à faire démocratie tant que la société ne se
mobilise pas encore ; mais il y a des conditions matérielles à
l'exercice de la démocratie qui ne se décrète pas, ayant tendance à
se réduire aux luttes sociales en l'absence de projet collectif, le
gouvernement n'étant plus que la gestion des conflits et du marché.
Mais il est là pour le peuple et son destin.
Pour moi, le principe structurant des sociétés est
d'abord l'exercice de la démocratie ; au cœur d'un environnement
complexe, possède ses préalables soient, la formation et
l'éducation, la motivation et la volonté individuelle. Dans ce
processus, les rôles et les responsabilités ont avantage à être
clairement définis. De manière générale, afin de parvenir à une
compréhension éclairée, il est possible d'établir que
La gouvernance comprend les éléments suivants :
• La mobilisation et la participation active du citoyen ;
• Le partage des pouvoirs et des rôles entre les acteurs de tous
niveaux et la création de partenariats, de nouvelles collaborations,
de coopérations ;
• Le partage et l'accès à l'information (transparence) ;
• La mise en place de structures, législations, modes de régulation.
Nous sommes passés ainsi d'un monde donné à une
identité choisie, Congolaises et Congolais, reste à gagner l'avenir
et devenir responsables conscients de notre destin commun. Nous
sommes passés d'une détermination par la répétition de l'origine
(passé) au rapport personnel et créatif à Dieu et à l'histoire
(présent) avant d'investir dans le développement humain au nom d'un
projet de la république, au nom de notre destin commun et des
promesses de l'écologie (avenir). À ce qui concerne la société de
marché, nous n'en sommes pas là et, en l'absence de projet
communautaire, le déclin de la crédulité dans la démocratie nous
condamne à un individualisme subi plutôt que voulu (une
individualisation imposée et non plus conquise), à une
responsabilité du sens injustifiable, une production de soi
insatiable, à l'injonction d'autonomie qui devient norme sociale
d'un individu laissé à lui-même et à ses dépendances. Le titulaire
de droits est aussi, considéré par un autre côté, un porteur
d'intérêts.
Les trajectoires sont parallèles. Ils sont désormais
tenus pour légitimes en eux-mêmes, dans leur nudité solitaire. Ils
sont reconnus libres de jouer sans avoir à répondre par avance de
leur contribution au bien global. Il faut le redire, dans la
position descriptive d'explication de notre situation d'individus
impuissants dans leur isolement, quoique la critique reprenne le
dessus à la fin, mais il faut souligner la liaison entre relativisme
et marché, dans l'absence de discussion publique de différences
constitutionnels.
Par
Pasteur Freddie Nsapo
Gospel Foundationc Christian Center
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