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Katumba Mwanke pris la main dans le sac,
déboutonné, déshabillé et cloué a u pilori pour prédation
institutionnalisée
Pris la main dans le sac
d’organisation de la prédation institutionalisée, Katumba Muanke,
le ‘’Kapita’’ de la bande à Louis Michel en RDcongo épingle,
déboutonne, déshabille et cloue au pilori par l’UCDP
pour la fin d’une aventure !
AVANT PROPOS :
Chers
compatriotes, mesdames et messieurs qui vous apprêtez à lire ce qui
suit, notez que le monde change, par conséquent, si nous ne nous
mobilisons pas en République Démocratique du Congo pour nous mettre
aux normes de ce changement par une vigilance tous azimuts, le monde
changera sans nous et certainement contre nous !
L’Union de Congolais pour la Défense de la Patrie et
du Peuple UCDP
vous avise qu’il ne s’agit pas ici d’une chasse à l’homme, ni d’une
action de déstabilisation ni d’un règlement de compte ni d’une
quelconque vengeance, il s’agit pour notre organisation de remettre
la pendule à l’heure pour le peuple congolais afin qu’il se lève
du bon pieds pour affronter les défis présents et futurs au lieu
de subir en spectateur l’hypothèque de notre avenir collectif par
l’irresponsabilité de quelques individus qui confondent l’intérêt
collectif à l’intérêt individuel .
L’UCDP
a opté comme devise « Vérité- Justice- Développement ». Ces
exigences que nous considérons comme fondement de l’objet de notre
action politique à savoir apporter le bien-être à nos concitoyens,
nous imposent de mettre le doigt sur toute source du mal susceptible
de ronger notre société. Aujourd’hui, c’est le tour d’un personnage
qui mérite d’être épinglé pour ses actions nuisibles au cœur du
pouvoir congolais. Ci-après, nous avons cerné:
CARTE DE VISITE :
Nom :
KATUMBA MUANKE AUGUSTIN
-
Opportuniste ambitieux, assoiffé de pouvoir
-
Manipulateur extrêmement rusé
-
Adepte des coups fourrés, des combines, des
tripatouillages financiers
-
Cité dans le rapport de l’ONU où il figure en
bonne position sur la liste des pilleurs qualifiés de la RDCongo
Un
parcours alambique et obscur
Infiltration dans le pouvoir AFDL :
Ancien collaborateur de Kengo wa
Dondo, Katumba Mwanke qui vivait en Afrique du Sud, s’était
malicieusement infiltré dans l’entourage du nouveau pouvoir AFDL en
se présentant comme informateur de premier ordre disposant
d’informations capitales sur le système de prédation de la
deuxième république.
Il
fut ainsi placé dans le cabinet de Mawapanga Mwanananga au
ministère des finances du premier gouvernement de Laurent Désiré
Kabila !
Par
un tour de passe-passe, au prochain remaniement, il se fit nommer
gouverneur de la province du Katanga au grand dam des candidats
potentiels à ce poste en l’occurrence Lunda Bululu pour remplacer
Gaëtan Kakudji qui avait été placé au ministère de l’intérieur.
Devenu chef de l’exécutif provincial du Katanga, il s’était allié
avec Monsieur Arthur Georges Forrest l’homme d’affaire belge avec
qui il avait entrepris l’organisation d’un pillage systématique
multiforme notamment du germanium et autres matières rares, en
notant en passant la présence, à la même période, du frère de Louis
Michel, Aubert Michel à la Gécamines comme administrateur
financier, puis à la MIBA avec la présence de Katumba à Kinshasa!
Comment a-t-il mis dans sa poche
Joseph Kabila ?
En
2000, l’agglomération de Pweto au Katanga tombe entre les mains de
l’armée patriotique ruandaise APR. Le général major Joseph Kabila,
alors Chef d’état major des forces terrestres des FAC ( Forces
armées congolaises) qui y était présent , se replia sur Lubumbashi
de peur d’affronter le juste courroux de Mzee Kabila à Kinshasa qui
n’avait pas encore digéré la perte de cette localité stratégique.
Le
gouverneur Katumba Mwanke l’accueillit chez lui. Cette opportunité
permit à ce dernier de s’installer dans la zone de connivence du
territoire de Joseph Kabila voire dans son intimité après l’avoir
soigné aux petits oignons en tant que fils du Président!
Après la disparition inopinée de Laurent Désiré Kabila, le hasard
de l’accession à la magistrature suprême de Joseph Kabila était une
aubaine pour Katumba Mwanke , l’opportuniste ambitieux, pour
l’accomplissement de ses desseins prédateurs.
Au
premier remaniement du 14 Avril 2001, Katumba Mwanke s’imposa comme
Ministre délégué à la présidence de la république. De ce fait, il
prit le contrôle stratégique du pouvoir de Joseph Kabila qui
jouissait d’une légitimité de fait mais qui, réellement, à cette
époque, ne disposait pas d’une maîtrise de la gestion politique ni
d’une quelconque expérience de la gestion de la cité et était donc
dépendant des décisions arrêtées par Katumba devenu son éminence
grise.
COMPLOT PLANIFIE : Isoler Joseph Kabila/ Eloigner
les Kabilistes du pouvoir/ Faire disparaître l’œuvre de M’zee Kabila
La grille de lecture du passé
récent sur cette question fait ressortir la réalité d’un complot
planifié qui consistait et consiste à isoler Joseph Kabila en vue
d’un contrôle total du pouvoir politique après en avoir éloigné les
compagnons et les partisans de Mzee Laurent Désiré Kabila .
En
effet, en 2001, la première rencontre entre le ministre des affaires
étrangères du royaume de Belgique Monsieur Louis Michel et le
Président Joseph Kabila sonna le glas de la présence des compagnons
de Mzee et ses partisans au cœur du pouvoir congolais.
Profitant de la fragilité du nouveau Président, par l’intoxication,
Louis Michel lui avait fait croire que les compagnons de Mzee
Kabila représentaient un danger pour lui,qu’en plus, les
‘’occidentaux’’ ne les aimaient pas et qu’il convenait de s’en
débarrasser!
En
effet, lors de ce premier remaniement, Pierre Victor Mpoyo, Yerodia
Abdoulay Ndombasi, Gaëtan Kakudji, tous ministres d’Etat et très
proches de Laurent Désiré Kabila étaient délibérément écartés du
gouvernement. Katumba Mwanke, soutenu par le belge Georges Forrest,
adoubé par Louis Michel comme agent nettoyeur, en position de force,
entreprit son œuvre machiavélique de faire le vide autour du
Président Joseph Kabila, seuls 5 anciens ministres issus du dernier
gouvernement de Laurent Désiré étaient maintenus notamment Muenze
Nkongolo, Kalume Numbi … .
Aucune décision ne pouvait plus se prendre à la présidence sans lui
et son assentiment. Par ailleurs, il s’accapara de la conduite des
négociations relatives au dialogue inter-congolais côté
gouvernement.
De
fil en aiguille, Il plaça ses pions pour un total contrôle, au nez
et à la barbe de Joseph Kabila coincé dans un tissu de mensonges qui
détournaient son attention de ce qui se passait réellement autour de
lui. C’était lui Katumba qui pilotait à sa guise les tractations
avec les agresseurs et leurs marionnettes, cédant les outils
essentiels du pouvoir aux caprices et aux pressions de Kagame et ses
complices avec lesquels il fait ami-ami. De concession en
concession, incapable de défendre efficacement, les intérêts des
congolais face à la quête forcée de pouvoir des marionnettes de Paul
Kagame et de Yoweri Museveni, il avait bradé tous les attributs de
souveraineté de la R.D.Congo, sous prétexte d’une approche
diplomatique non maîtrisée en vue de la résolution de la crise en
faveur d’un pouvoir pour le pouvoir, noyé dans une vacuité
idéologique.
La réalité d’un complot anti-kabiliste : la chasse à
l’homme
Epinglé entre temps par le rapport de
l’ONU pour le pillage des ressources de la République du Congo,
Katumba Mwanke ainsi que deux anciens ministres de LD Kabila parmi
les 5 retenus dans le gouvernement de Joseph Kabila remanié le 14
Avril 2001 à savoir Kalume Numbi et Mwenze Kongolo étaient obligés
de quitter le gouvernement. Cette épisode qui semblait fragiliser
l’ancien gouverneur du Katanga, avait, au contraire, renforcé son
efficacité dans la prédation institutionnelle et sous couvert.
Désormais, Il agissait masqué !
Sorti du gouvernement, Augustin Katumba Muanke s’était auto-désigné
secrétaire général à la Présidence et, furtivement, plus puissant
que personne, il avait entrepris le nettoyage aussi bien dans
l’entourage de Joseph Kabila que dans les institutions publiques
tout en plaçant petit à petit ses propres pions dans les fonctions
stratégiques : une véritable chasse à l’homme était engagée !
1ère Victime : Les Comités des pouvoirs
populaires CPP
En 1999, Mzee Laurent Désiré Kabila avait lui-même
mis un terme à l’AFDL,
mouvement mis en place
comme support politique pour la guerre de libération qui avait
chassé le maréchal Mobutu du pouvoir. Ce mouvement, infiltré par les
opportunistes de tout bord en quête désespérée de positionnement au
pouvoir, avait été qualifié par M’zee de « conglomérat d’aventuriers
» .Ainsi les CPP furent mis en place afin d’organiser le peuple
congolais à la base afin qu’il disposa lui-même de moyens
conséquents de défendre ses intérêts face aux velléités prédatrices
des politiciens véreux de tout bord.
‘’ Oter au peuple les moyens de se défendre en l’empêchant de
s’organiser’’ était à la base des pressions exercées sur Joseph
Kabila par Katumba et sa bande de rapaces pour qu’il mit un terme
aux activités de l’organisation du peuple à la base chère à Laurent
Désiré Kabila qui en avait fait une base de la participation du
peuple à l’effort de développement.
Un décret non motivé, préparé par l’ex-directeur de cabinet Evariste
Boshab, homme de main de Louis Michel et de Katumba Mwanke fut signé
par Joseph Kabila qui avait refusé tout débat sur la question. Cet
acte de démantelement de l’œuvre de Mzee Kabila signifiait aussi le
début de l’isolement virtuel du nouveau président du peuple.
2ème Victime : Aliéner contre Joseph
Kabila ses soutiens naturels
Pierre Victor Mpoyo : Contre lui, un vrai complot avait été
ourdi par Katumba Mwanke et ses complices pour la disparition
physique de ce compagnon de toujours de Mzee Laurent Désiré Kabila
et ancien Ministre d’Etat délégué à la présidence qui l’avait
toujours accompagné et soutenu dans la lutte et qui avait joué un
rôle déterminant pour la chute du régime dictatorial du
maréchal Mobutu.
Redouté par la bande à Katumba pour son ascendance supposée sur le
Président Joseph Kabila, il était devenu l’homme à abattre. C’était
donc une nécessité absolue de l’anéantir pour leur survie :
a) Le
Mouvement du 17 mai ‘’M17’’:
En catimini, sans consulter personne encore moins les compagnons de
Mzee Kabila, des personnalités en fonction avaient mis en place une
organisation politique supposée pour Joseph Kabila et entrepris,
après avoir réussi de supprimer les comités de pouvoir populaire CPP,
à imposer à ses membres d’adhérer à leur entreprise. En réaction,
les adeptes de Mzee Kabila, réunis autour de Victor Mpoyo avaient
aussi mis en place une organisation le M17 à la suite de laquelle
une forte pression était exercée sur ce dernier pour l’empêcher
d’apporter son soutien à cette organisation. Les camarades qui
s’entêtaient, étaient menacés de perdre leurs postes. Le camarade
Mwepu ancien directeur du protocole de Laurent Désiré Kabila avait
perdu son poste de directeur de protocole de Joseph Kabila pour
avoir manifesté ouvertement son opposition au PPRD lors d’une
visite de ce dernier en France.
b) La
maladie qui sauve la vie de Victor Mpoyo :
Lorsque Katumba Mwanke devint Ministre délégué à la présidence, il
s’en prit à Victor Mpoyo en cherchant à le déloger de son bureau
pour s’en accaparer. N’ayant pas d’autres moyens pour venir à bout
du baobab, il opta pour son élimination physique mais de manière
insidieuse, sachant qu’il était malade et qu’il nécessitait pour lui
des soins appropriés qu’il avait l’habitude de recevoir à Cuba à ses
frais. Katumba Mwanke et ses complices s’étaient ingéniés à lui
bloquer les ressources financières. Non seulement, il n’avait pas
touché ses indemnités légales de sortie du gouvernement, ils
avaient monté une fausse faillite de la banque de crédit dans
laquelle Victor Mpoyo avait 20 ou 40 pourcent du capital. Le
scandale avait atteint le paroxysme lorsque, cyniquement, on l’avait
laissé dépérir sans moyen de se soigner avec la maladie s’aggravant
visiblement chaque jour.
Par un sursaut de
conscience et pour sauver les apparences, Joseph Kabila, lui-même,
libéra 120.000 dollars américains en vue de l’évacuation de Victor
Mpoyo pour des soins en France; Evariste Boshab, directeur de
cabinet et complice de Katumba qui était chargé de cette tâche, ne
remit à Mpoyo que 30.000 dollars américains et un billet d’avion
aller-simple Kinshasa-Paris, étant sûr qu’il ne survivrait pas de
la maladie et qu’il rentrerait dans un cercueil. Malheureusement
pour Katumba et ses complices, Victor Mpoyo a survécu.
Déterminés à isoler et
à contrôler complètement le Président Joseph Kabila , ils avaient
entrepris une campagne de diabolisation de Victor Mpoyo auprès de
ses amis notamment de l’Angola avec un certain Miala, du Zimbabwe,
du Nigéria, de l’Afrique du Sud…
Thomas Kanza, Etienne
Mbaya avaient subi un traitement humiliant de la part du réseau
Katumba qui les avaient délibérément privé de moyens en vue de
soins appropriés, ils sont morts dans l’abandon. Les fidèles de M’zee
comme Raphael Ghenda, Tshamala wa Kamwanya, avaient subi des
humiliations pour avoir refusé de se plier au diktat de Katumba et
ses complices. Certains membres du gouvernement notamment Matungulu,
Futa Unzola … avaient perdu leur poste aux finances pour leur
orthodoxie et la nomination au ministère des finances de Banguli,
cet ancien collaborateur de Kengo wa Dondo comme Katumba Mwanke
compte tenu de son passé prédateur avéré, en dit long. La liste des
victimes de Katumba Mwanke qui a installé la terreur même dans la
propre famille du Président dépasse tout entendement.
Sécurité :
Katumba avaient infiltré ses pions à tous les
niveaux.. Jean Mbuyu, l’ancien conseiller spécial en matière de
sécurité du Président Joseph Kabila, ancien conseiller juridique de
LDKabila, proche de Mwenze Kongolo en avait fait les frais. En
effet, l’éviction de ce dernier du gouvernement consécutive au
rapport sur le pillage des ressources de l’ONU avait fragilisé la
position de jean Mbuyu qui constituait un facteur gênant pour les
desseins de Katumba.
Une combine avait été
organisée expressément pour le remplacer par un remaniement du
cabinet du chef de l’Etat qui avait permis à Samba Kaputo, cet
ancien idéologue du mobutisme, spécialiste du saut de mouton,
d’entrer dans la sphère kabiliste en sautant de dircab en dircab
(directeur de cabinet) à partir de Mutomb Tshibal à l’AFDL, Yerodia
aux affaires étrangères, à la présidence de Joseph Kabila comme
adjoint après avoir pénétré par des ronds de jambe la coupe Katumba
et , à ce titre, pour devenir son complice avéré, et ouvrir l’accès
au poste de conseiller spécial en matière de sécurité du chef de
l’Etat. Il avait suffi de quelques combines de sabotage pour que
Jean Mbuyu se trouva éjecter. Lambert Kaboyi , ancien directeur de
la presse présidentielle avait subi le même sort.
Dans le même ordre
d’idées, le général Munene, compagnon de Mzee Kabila dont l’action
héroïque lors de la guerre de libération pendant laquelle il
encadrait Joseph Kabila était exemplaire, ancien ministre de la
sécurité de LD Kabila, Chef d’état major des forces armées
congolaises, est aujourd’hui confiné délibérément à la chancellerie
des ordres nationaux après avoir été poussé délibérément sur la voie
de garage en qualité de chef d’état major des forces aériennes sans
avions.
La Boucle bouclée ou
devenir calife à la place du calife :
Joseph Kabila
piégé et victime d’un plan machiavélique et complexe :
Katumba Mwanke, manipulateur et rusé, opère sans aucun doute une
sorte de chantage sur Joseph Kabila, après avoir contribué à
rétrécir ses degrés de liberté :
Des affaires louches
sont opérées derrière son dos, des faux rapports lui sont fournis
chaque jour pour l‘intoxiquer, des alliances contre-nature qui
amenuisent son crédit confiance auprès du peuple notamment les
visites à Paul Kagame envers qui les congolais ne sont pas encore
prêts à tolérer la présence ni l’amitié, les informations
stratégiques par nature confidentielles et les rendez-vous avec le
président sont monnayés.
Katumba Mwanke et ses
complices avaient adopté la politique du laisser faire autour de la
filiation de Joseph Kabila à Laurent Désiré Kabila, ils en étaient
arrivés même à alimenter furtivement le doute sur cette question
pour le rendre dépendant d’eux.
La boucle bouclée avec la prise de contrôle
du PPRD
Vital Kamerhe, comme
secrétaire général du PPRD n’est pas un fait du hasard. Cet ancien
membre du FROJEMO (Front de jeunes mobutistes), ancien collaborateur
de Mushobekwa wa Katana, arrivé dans l’espace AFDL derrière le
général Kalume Numbi avait usé de l’excès de zèle pour se faire
propulser sur l’orbite du pouvoir et c’était lors des négociations
du dialogue intercongolais que Katumba Mwanke et lui formèrent le
tandem diabolique qui avait bradé les outils de pouvoir de Joseph
Kabila. Il devint donc son complice.
Tshikez Diemu,
secrétaire général du PPRD depuis sa fondation, avait été éjecté de
son poste pour être remplacé par Vital Kamerhe en vue de la prise
de contrôle de cette organisation politique. Des complices étaient
positionnés sur les postes stratégiques et les autres ne servant que
de figurants pour faire bonne figure , ainsi Théophile Bemba,
Diabuana, Lukiana, Mukendi, Okoto, Buse …s’ils ne sont pas
récupérés, ils ne servent que de décor.
Le congrès du PPRD
illustre la prise de contrôle de ce parti par Katumba et sa bande.
Ces 2 exemples illustrent le verrrouillage du système pour empêcher
les coupeurs des cheveux en quatre de déranger le dispositif:
- commission
politique et administrative : Evariste Boshab (ancien directeur de
cabinet de Joseph Kabila, homme de main de Louis Michel et de
Katumba Mwanke, pris la main dans le sac dans l’affaire SNEL )
- commission
des finances : Katumba Mwanke (l’homme qui tient la bourse du PPRD :
nerf de la guerre)
Vital Kamerhe, encombré de Tshikez comme adjoint pour distraire, a
supervisé le congrès cherchant à piéger Joseph Kabila en
l’enfermant , alors qu’il est Président de la République, dans le
statut, de chef de parti et candidat .
Après sa soi-disant mission secrète à Kigali, Katumba Mwanke
‘’ambassadeur itinérant’’ et Kamerhe sont allés au parlement pour
faire pression sur les députés du PPRD afin qu’ils votent pour ‘’les
listes bloquées’’ chères à Louis Michel, Azarias Ruberwa mais
heureusement , la conscience patriotique de nos compatriotes députés
a pris le dessus sur les gesticulations politiciennes de Katumba et
Kamerhe.
A
la lumière de ce qui précède, il apparaît que le président Joseph
Kabila est une victime qui vient de se rendre compte de l’énormité
de mensonges qui avaient été montés autour de lui.
Il
a toujours été très mal entouré par un individu comme Katumba
Mwanke qui avait profité de sa position stratégique à ses côtés pour
tisser la toile qui avait servie à l’isoler et à le contrôler. La
bande à Katumba Mwanke l’avaient toujours nourri et enveloppé des
mensonges et des stratégies à la petite cuillère qui consacrent
l’ostracisme, les intérêts mesquins et égoïstes qui ne correspondent
pas à ceux des congolais.
L’UCDP
poursuit ses investigations pour permettre au peuple de comprendre
pour mieux défendre ses intérêts. L’intérêt du peuple vaut mieux que
l’ intérêt d’un individu.
Union de Congolais pour la Défense de la Patrie et
du Peuple
Le
Comité exécutif
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