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Affaire candidat ministre fictif du Commerce : un avocat belge estime que Kisimba Ngoy doit d’être traduit en justice

Un avocat belge opérant à Kinshasa considère que le leader de l’Unafec, M. Kisimba Ngoy, est passible d’une peine d’emprisonnement pour recours au faux et usage de faux dans la présentation d’un fictif candidat ministre du quota de son parti. Pendant que des ressortissants allemands, suisses, italiens, grecs, britanniques, américains, espagnols, français, belges, suédois et portugais continuent à s’étonner de l’indolence du Premier ministre Antoine Gizenga et du Président Joseph Kabila vis-à-vis d’une violation aussi spectaculaire de la loi congolaise par le Président de l’UNAFEC, un avocat belge, dont il ne convient pas de citer le nom, est sorti de la réserve, avec beaucoup de nervosité dans la tête, pour condamner l’indifférence de l’appareil judiciaire de la RDC par dévers un acte aussi répréhensible et condamnable que le recours aux faux et à l’usage du faux dans une démarche consistant à tromper la bonne foi de l’Etat ou d’une autre personne morale ou physique dans le but d’obtention de quelque avantage bien déterminé.

Pour cet avocat belge, M. Honorius Kisimba Ngoy a volontairement violé la loi en recourant au faux et à l’usage de faux tout en connaissant les conséquences pénales attachées à cette infraction parce qu’étant un “homme de foi” au vu des fonctions récemment exercées par lui dans le gouvernement de transition de la formule 1+4 et un peu plus loin eu égard à ses fonctions passées de bâtonnier du barreau des avocats de l’ex-Zaïre.

C’est ainsi que d’après lui et en foi de la loi congolaise en cette matière ce dernier est hautement passible d’une peine d’emprisonnement ferme afin que ce que les Kabilistes considèrent comme le “règne de la Troisième République” ayant commencé pourtant à partir de la victoire de Joseph Kabila à la présidentielle locale  ne puisse démarrer administrativement avec l’acte impuni réalisé par M. Honorius Kisimba Ngoy.

Ainsi, pour lui, il faudrait que l’Assemblée nationale commence par, retirer l’immunité parlementaire au concerné afin que la justice puisse faire correctement son travail. La démocratie dans tous les pays sérieux de la planète et civilisés, selon cet avocat belge, ne s’embarrasse pas de ce genre de trucage qui sont automatiquement puni par la justice.

Un juriste français versé dans le commerce à Kinshasa a relevé, quant à lui, qu’à l’heure qu’il est et au vu de la gravité de l’infraction commise et médiatiquement théâtralisée, l’auteur de cette violation de la loi devrait normalement recevoir la visite des inspecteurs de justice à toutes fins utiles.

Une Allemande assumant des fonctions administratives à l’ambassade de son pays à Kinshasa a laissé entendre que la loi congolaise doit sévir vis-à-vis de ce cas monstrueux de recours au faux et à l’usage de faux réalisé, par n’importe qui mais par un “homme de loi” dans un calcul politique maffieux, si les hommes actuellement au pouvoir en RDC tiennent à ce que la Communauté internationale considère que la Troisième République a légalement, moralement et politiquement démarré au Congo-Kinshasa.

Pour cette dernière. le Premier ministre Antoine Gizenga, dont le gouvernement est couvert de boues à partir de cette tentative de trucage, est tenu de proposer la levée de l’immunité parlementaire du concerné afin d’avoir la possibilité de lancer une action judiciaire à l’encontre de ce dernier.


Le fantôme de Ilunga Kasongo ternit la remise et reprise au Commerce extérieur

De différentes cérémonies de passation de pou­voir entre les ministres en­trants et les sortants, celle qui a eu lieu hier au Commerce extérieur aura été la plus terne. A l’absence de l’entrant et même de l’intérimaire dé­signé par le Chef du gouver­nement, c’est la vice-ministre des Congolais de l’étranger, Colette Tshomba qui s’est présentée devant Chantal Ngalula.

Cette dernière qui devait en principe procéder à cet exercice avec l’Unafec Ilunga Kasongo, un ministre sur qui plane un épais mys­tère entretenu par les diri­geants de ce parti politique à qui revient ce quota. De­puis que le ministre nommé à ce poste, le 5 février der­nier par le Chef de l’Etat, An­dré Ilunga Kasongo est perdu de tout circuit officiel, sa per­sonne est l’objet de moult conjectures.

Du fantôme qu’il a été qualifié, à l’exigence du Chef du gouvernement « Yandi ve » devenu « Yandi kaka » pour la circonstance, le dossier Ilunga Kasongo est à la base de la discorde qui risque d’entamer profondément le prestige de l’Unafec. Ce parti souffre pré­sentement d’une querelle qui oppose son président fédé­ral du Katanga, Gabriel Kyungu wa Kumwanza à son président national Kisimba Ngoie.

Les membres qui rou­lent encore pour ce denier ont dernièrement dans une réunion extraordinaire sus­pendu Kyungu wa Kumwanza qui continuait a réclamer et à soutenir la présence de André Ilunga Kasongo à la tête de ce portefeuille. Alors que son président national avait déjà présenté une autre candidature, celle de Ilunga Mbund, le ministre sortant de la justice. Entre-temps, deux autres Ilunga Kasongo s’étaient présentés à la primature pour prétendre oc­cuper ce poste qui leur re­viendrait.

Loin de l’absence du Ministre d’Etat aux Affaires étrangères Antipas Mbusa Nyamwisi éprouvé par la dis­parition de son épouse, cette épopée qui n’honore pas ce parti politique, a été pour beaucoup dans la platitude du cérémonial d’hier au 5ème niveau de l’immeuble Cohydro dans la commune de la Gombe à Kinshasa.

Lorsque Chantal Ngalula souhaite bonne chance à l’équipe qui prend le contrôle de ce portefeuille, la repré­sentante personnelle du Minis­tre d’Etat aux Affaires étrangères Colette Tshomba n’avait logiquement un quel­conque discours spécifique à émettre, à part se lancer dans des circonlocutions ayant trait à des généralités.

Voici jusqu’ou peut mener l’indélicatesse d’un homme politique qui croit que la gestion de la chose publi­que obéit aux principes qui régissent la gestion des af­famés familiales ou domesti­ques.

L’intérêt supérieur de l’Etat devra guider l’action des dirigeants s’ils ne veulent pas mettre toute une nation en péril. Et à l’allure actuelle, la République démocratique du Congo ne semble plus dis­posée à avaler sans réagir n’importe quel comportement irresponsable.

Le Premier ministre qui n’exige que André Ilunga Kasongo, à défaut de le voir lui présenter soit la fameuse renonciation, soit une démis­sion en lieu et place de Kisimba Ngoie qui se char­geait de contacter le Chef du gouvernement jusqu’ici.


Source: P.M./L’Avenir/L’Interprète

 

                  


 


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