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Tête de Pont de la Nouvelle Agression Ruandaise : Nkundabatware

Pour l’UCDP, la sécurité des congolaises et des congolais passe avant toute autre considération. Le gouvernement de la République Démocratique du Congo doit en faire un leitmotiv pour asseoir son autorité sur l’ensemble du territoire national.

Pour rappel, la poche d’insécurité qui prévaut à l’Est de la RDCongo était prévisible dès lors que l’ordre du processus pour le retour à la normalité n’était pas respecté. En effet, après la guerre d’agression contre la RDCongo par le Ruanda et l’Ouganda qui avait utilisé des marionnettes (Rcd pour le Ruanda, MLC pour l’Ouganda) en vue de masquer leur acte d’agression qui a causé la mort de plus ou moins 5 millions de congolais.

Au lieu de commencer par le désarmement des bandes armées et des milices de tout acabit, voire d’imposer le désarmement comme condition sine qua non pour accéder aux postes de pouvoir politique, les chefs de guerre avaient été ’’récompensés’’ avec des postes politiques à la clé tout en gardant leurs potentiels armés. Conséquences : on avait vécu les exactions des miliciens armées de JPBemba à Kinshasa où l’insécurité avait atteint le paroxysme.

Le brassage : pour une armée de type milicien?

Une armée est dite nationale lorsque chaque congolais ou congolaise qui s’y engage en vue d’exercer le métier de soldat pour la défense de notre pays, le fait à titre strictement individuel. Il signe donc un contrat individuel d’engagement avec le ministère de la défense. Par ce contrat, il s’engage à se soumettre au règlement militaire en RDCongo.

Le brassage institué en RDCongo a consacré ce qui semble être une armée de type milicien. De groupes armés sont intégrés collectivement dans les forces armées et leurs dirigeants élevés, souvent sans formation requise, comme cadres militaires. Ce brassage est, en fait, porteur des germes de conflits parce qu’à tout moment, un chef de guerre qui ne trouve pas son intérêt ou qui est manipulé par les forces hostiles peut provoquer une mutinerie.

L’échec du brassage à l’Est de la RDCongo procède de ce fait. Le Ruanda est générateur avéré de l’insécurité et de la déstabilisation de cette partie de la RDC et il constitue donc une force hostile à notre pays dont la tête de pont est le ruandais Nkundabatware.

C V de Laurent Nkundabatware

-Appelé le bourreau de Kisangani, pour avoir fait décapiter 200 congolais à Kisangani, Laurent Nkundabatware Mihigo alias Karimunda est tutsi ruandais, et pas congolais, il n’est même pas mwenyemulenge.

- il était dans l’armée patriotique ruandais APR,

- il était arrivé en RDCongo à la suite de l’avancée de l’AFDL dans les rangs de l’APR qui avait traversé furtivement la frontière, missionnée par Kagame pour exterminer tous les réfugiés hutu ruandais dans la partie libérée de la RDCongo.

- Resté en RDCongo après la fin de la guerre de libération par l’AFDL le 17 mai 1997 dans le cadre de la coopération militaire avec le Ruanda, Nkundabatware était parti de notre pays comme militaire ruandais rapatrié  dans leur pays lorsque Mzee LDKabila avait mis un terme à cette coopération militaire en juillet 1998.

- Il rentra en RDCongo par la guerre d’agression qui avait commencé le 2 Août 1998 et Il avait participé à tous les crimes de guerre et crimes contre l’humanité contre les congolais (5 millions de morts). Nkundabatware commença à défrayer la chronique lorsqu’il ordonna  personnellement la décapitation de 200 congolais, crimes restés impunis, malgré le mandat d’arrêt international du TPI !

 - Lorsqu’en 2003, la communauté internationale ordonna le retrait des troupes d’agression du Ruanda et de l’Ouganda, Nkundabatware et consorts ruandais furent placés dans le Rcd Goma par le pouvoir de Paul Kagame.

- En 2004, il engagea des hostilités en occupant la ville de Bukavu d’où il  fut chassé par le général Mbunza Mabe, qui fut bizarrement muté à 2000kms de là.

- Protégé par le contingent Sud Africain de la MONUC au Nord Kivu, ce criminel ruandais installa sa base dans le Masisi où il commettait des exactions de toutes sortes sur les congolais voire ( on ne le dit pas assez) sur les gorilles, les okapi qu’il avait faits exterminer à grande échelle pour être mangés par sa horde des tueurs ruandais qui composent ses troupes.    

Génocide de 94 : délire de persécution comme fond de commerce pour tromper l’opinion

Jusqu’à quand Paul Kagame  et ses complices Abuseront-ils de la commisération internationale qui prévalait après le génocide ruandais de 1994 pour tromper l’opinion et échapper à la justice internationale ?

Même pris la main dans le sac, les dirigeants ruandais n’avaient jamais admis quoique ce soit.

Jusqu’à quand, donc, les congolais se laisseront-ils berner par la fourberie des dirigeants ruandais qui avaient démontrés plusieurs fois leur mauvaise foi en ne respectant jamais les accords ? Ils sont toujours prêts à vous poignarder dès que  vous avez le dos tourné.

Pourtant, Ils proposent de jouer le médiateur alors que ce sont eux qui arment le criminel Nkundabatware, ils le renforcent en hommes et font déclencher les hostilités. Dès que les condamnations fusent de partout,  comme d’habitude, c’est la rengaine du délire de persécution de la minorité tutsi  cher à Kagame qu’ils brandissent  pour brouiller l’opinion et masquer leur volonté de déstabiliser la RDCongo.

Qui tire donc les ficelles de cette déstabilisation? A qui profite la permanence de l’instabilité et de l’insécurité en RDCongo?  Devrons-nous chercher les causes les sous-tendant dans le passé ou dans l’avenir?

Lorsque le terroriste ruandais Nkundabatware dont les troupes sont constituées des soldats de l’armée patriotique ruandaise, se permet de narguer le gouvernement congolais et les forces de la défense en passant à l’offensive quelques jours après avoir signé les accords à Kigali, il y a anguille sous roche !

La visite du ministre des affaires étrangères du Ruanda Muringane s’inscrit sans nulle doute dans la manipulation consistant à arrondir les angles pour masquer ce fait d’agression, à distraire les congolais et à leur faire perdre du temps. Vous remarquerez d’ailleurs que l’essentiel de la visite du ministre ruandais ne s’est focalisé que sur le rapatriement des réfugiés hutu et rien sur le criminel ruandais Nkundabatware qui génère la mort et la désolation dans la partie Est de la RDCongo.

Le FDLR : bouc émissaire des dirigeants ruandais

Pour occulter  leur responsabilité sur l’insécurité à l’Est de la RDCongo, les dirigeants ruandais intoxiquent l’opinion  en présentant le Front démocratique pour la libération du Ruanda FDLR comme responsable de cette insécurité.

Pourtant, la réalité montre que des terroristes venus du Ruanda s’infiltrent en RDCongo et se font passer pour les combattants du FDLR ! Ils commettent des exactions et des crimes sur les congolais et laissent des traces sur les lieux de crimes afin de faire accuser les combattants du FDLR ! Cette astuce machiavélique est caractéristique du cynisme qui pilote la politique des dirigeants ruandais qui ne méritent pas la confiance des congolais. Il convient de noter, par ailleurs, que les combattants du FDLR, accusés à tort de génocidaires par les dirigeants ruandais pour qui hutu est synonyme de génocidaire, sont très jeunes ( 17-18-20 ans) pour qu’en Avril 1994,  âgés alors, pour la majorité, d’à peine 4-5-6-7 ans, ils eussent été acteurs du génocide. Les élucubrations de Paul Kagame et consorts à ce sujet n’ont pour but que de maintenir la RDCongo en situation d’exutoire des tensions d’ordre humain suspendues en épée de Damoclès sur le Ruanda. L’hypothèse  selon laquelle la paix en RDCongo aura pour conséquence, la résurgence au Ruanda des tensions du genre ’’tutsi –hutu’’ si rien n’est fait, par exemple, l’organisation du dialogue inter ruandais qui devra aboutir à la formation d’un gouvernement d’union nationale pour en finir avec le monoéthnisme en tant que germe des conflits, est un aspect qu’il faut considérer avec grande attention.      

La paix à l’Est de la RDCongo doit être imposée par les forces armées de la RDCongo FARDC

Lorsqu’on est  agressé par un voisin violent, sanguinaire et récidiviste comme le Ruanda, c’est malheureusement naïf de croire que la diplomatie ou la négociation sont les meilleures réponses pour permettre la paix. En analysant le rapport de forces en présence, le dictateur ruandais Paul Kagame est en mauvaise posture dans son acharnement à générer l’insécurité en RDCongo. Ce qui se passe à l’Est de la RDC n’est moins d’autre qu’une nouvelle agression du Ruanda en dépit de l’intoxication menée par certaines radios comme RFI et Africa n°1 qui persistent à imposer à l’opinion le ruandais Nkundabatware comme étant congolais en le qualifiant de ’’tutsi congolais’’, une aberration dénuée de sens en RDCongo parce que les différentes ethnies s’y définissent exclusivement par les dialectes parlées et non par la couleur de la peau ni la forme du nez. Le but de cette manipulation médiatique est de chercher à imposer l’idée selon laquelle ’’l’affaire Laurent Nkunda’’ est une affaire entre congolais ! En plus, le Ruanda se moque des congolais en se proposant comme médiateur de ce conflit ! Trop, c’est trop !  

L’UCDP appelle donc le gouvernement par les FARDC  à  œuvrer par tous les moyens pour écraser cette poche d’insécurité et de  déstabilisation du terroriste criminel  ruandais Nkundabatware au Nord Kivu. Aujourd’hui, les forces armées de la République Démocratique du Congo FARDC ont le devoir de rétablir l’ordre et la sécurité sur l’ensemble du territoire national. Leur rôle est celui-là !

Les FARDC avaient imposé l’ordre et la sécurité durable à Kinshasa en donnant une raclée sérieuse à JP Bemba pendant que les mêmes donneurs de leçons sans lendemain, préconisaient les négociations inappropriées pour mettre un terme à l’état de violence et d’insécurité dans la capitale. 

Les officiers et les soldats doivent savoir que le peuple congolais est unanimement derrière eux pour bouter dehors ces agresseurs qui ont longtemps abusé de notre hospitalité, de notre bienveillance !  

En définitive, la réalité est qu’il y a une guerre d’agression menée par le Ruanda contre la RDCongo. Plus de 12 mille soldats ruandais ont traversé la frontière comme renforts au criminel ruandais Nkundabatware. Cette agression consacre l’échec de la MONUC . La fermeté dans l’action militaire menée par les FARDC est, en ce moment, la solution la plus crédible et adéquate pour espérer l’ordre et une paix durable à l’Est de la RDCongo. L’UCDP suggère aux FARDC d’user en plus du droit  de poursuite pour mettre hors d’état de nuire les criminels de guerre qui iront se cacher au Ruanda.

Info UCDP  



 

                  


 


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