De la stupidité
de la plainte
contre Joseph
Kabila pour les
massacres de
Tingi Tingi à
l’effet
d’annonce
incitatif pour
la nomination de
Ruberwa,
Bizimana
Karamuheto,
Bughera… au
gouvernement :
manipulation;
intox ?
Lorsque le juge
Bruguière a
saisi la cour
pénale
internationale
contre Paul
Kagame, le
président du
Ruanda, pour
avoir ordonné la
destruction de
l’avion dans
lequel les
présidents
Habyarimana
du Ruanda et
Ntaryamira du
Burundi ainsi
que l’équipage
français avaient
trouvé la mort,
il a démontré
à juste titre
(bien que sa
plainte se
limite à la mort
des pilotes
français et à la
destruction de
l’avion) que
Paul Kagame
porte
effectivement la
responsabilité
du déclenchement
du génocide de
94 au Ruanda. Ce
dernier en a
d’ailleurs fait
son fond de
commerce pour
tromper
l’opinion
internationale.
L’enquête devra
se poursuivre.
Des massacres
des hutu à Tingi Tingi par
les soldats
ruandais de
Kagame
Lorsque la
guerre de
libération était
déclenchée en
octobre 1996, une
année et demi
après le
génocide, le
Ruanda, sortant
à peine de sa
tragédie, ne
disposait pas de
moyens adéquats
pour conduire
une guerre en
République
Démocratique du
Congo. Par
contre le pays (Ruanda)
comme le
Burundi
n’avaient servi
que de base
arrière. Dans
une interview
exclusive que le
service de
l’information de
l’UCDP a
réalisé avec le
général Faustin Munene (un
témoin crédible
de cette
épisode),
celui-ci a
donné des
précisions
démontrant la
mauvaise foi de Kagame et sa
bande au pouvoir
au Ruanda qui se
faisaient passer
faussement pour
des artisans de
la libération de
la RDCongo.
En effet, les
forces de
l’Alliance de
Forces
Démocratiques
pour la
Libération du
Congo (AFDL),
composées
essentiellement
des combattants
congolais,
avaient
entrepris la
marche pour la
libération avec
pour objectif
de prendre le
pouvoir à
Kinshasa .
Plus
ou moins 47
mille hommes y
étaient engagés.
Pour Kagame, par
contre, en
envoyant les
soldats de l’APR
au Congo et
derrière les
Forces de l’AFDL,
c’était
exclusivement
pour pourchasser
les réfugiés
hutus en vue de
les
exterminer. Par
exemple, lorsque
la ville de
Kisangani était
tombée le Samedi
15 mars 1997,
les forces de l’AFDL
avaient laissé
vivants derrière
eux les réfugiés
hutus dans leurs
camps notamment
au km 51 à TingiTingi .Or,
c’était au mois
d’Avril 1997
qu’avaient eu
lieu ces
massacres. La
conjoncture
imposait
l’hypothèse
selon laquelle
les
villageois
congolais
les avaient
massacrés pour
se venger. Mais
la vérité
désignait
clairement les
soldats de Kagame comme
coupables des
massacres de
Tingi Tingi. Les
témoignages des
rescapés
corroborent les
assertions
ci-dessus.
Témoignages des
rescapés des
massacres de
Tingi Tingi
La plainte
consistant à
mettre en cause
Joseph Kabila
pour les
massacres de
Tingi Tingi
procède de la
stupidité de ses
auteurs et
révèle le niveau
de médiocrité
des tenants de
ce pseudo
’’centre de
recherche …’’
qui, en
diffusant ce
qui nous
apparaît comme
une boutade,
sont convaincus,
par analogie,
d’avoir
découvert la
jungle alors
qu’ils ne sont
que dans une
touffe
d’herbes ! Après
la prise de
Kisangani où il
était arrivé en
avion le 15 mars
1997 pour mettre
en déroute les
mercenaires de
Tavernier,
Joseph Kabila
était au front
avec les troupes
venues
d’Angola. 
Parmi les témoignages qui fixent la responsabilité de Kagame sur les massacres de Tingi Tingi ; nous avons retenu ceci :
Lorsque le 7 mai 1997, le président de la commission ruandaise du rapatriement, le docteur Kabayidja, un proche de Paul Kagame s’est rendu sur les lieux où les hutus étaient massacrés, il n’a pas manqué de mentir en prétendant que les militaires(ruandais) n’y étaient pour rien.
Dans le témoignage recueilli par Isabelle Doumenc et Jérome Pin, contenu dans un document audiovisuel, voici ce qu’avait dit un rescapé, le 22 avril 1997 : à la question posée s’il reconnaissait qui ils étaient ces tueurs ? Il répondit mot pour mot :- « Nous les reconnaissons, c’étaient les militaires ruandais, ougandais, et burundais, nous les reconnaissons par leurs bérets ; les militaires burundais, moi je les reconnais personnellement, les militaires ougandais, je les reconnais, eux ne parlaient pas. C’étaient les militaires burundais et ruandais qui parlaient, ils parlaient en kinyaruanda… » A la question de savoir de quelle manière , il s’en était tiré, il affirma qu’un soldat congolais les avait sauvés : « il est venu et nous a dit : ’’ vous êtes bêtes, il y a les militaires qui sont entrain de massacrer les autres, pourquoi rester ?’’ c’était un zaïrois. Il a dit en swahili : ’’Muko na fanya nini apa ? Muingiye mupori. Wengine weko na kufa ’’(Qu’est-ce que vous faites encore ici, entrez dans la forêt ! les autres sont entrain de périr !)Il ajouta : « lui, il a pris son petit bâton, il a commencé à taper les gens, il disait ’’Entrez, moi, j’ai pitié de vous. On a attendu les réactions du militaire jusqu’à ce qu’il tire en l’air . Il a tiré en l’air pour que tout le monde puisse fuir ! ».
D’autres
témoins avaient
confirmé dans le
même document
les affirmations
ci- dessus,
notamment un
autre militaire
congolais qui en
avait marre de
voir massacrer
les pauvres
réfugiés hutus
par les soldats
ruandais,
qualifiaient de
leurs ennemis,
pris en caméra
caché, il
disait. :
« Ce sont les
ruandais qui
font ça, trop
c’est trop ! …
Il y a même le
chef
des opérations,
il vient içi!
Moi, je le
connais, c’est
un ruandais, il
s’appelle
Massoudi …il est
capitaine »
La communauté internationale devrait jeter un coup d’œil sur cette flagrance de génocide planifié par Paul Kagame pour l’extermination des hutus ruandais réfugiés en RDCongo. Ceci dit, Paul Kagame et sa bande au pouvoir devraient répondre aussi aux massacres perpétrés par l’armée ruandaise et leurs marionnettes du Rcd, qui rament encore aujourd’hui pour se faire imposer dans le gouvernement, malgré la tenue des élections.
Effet
d’annonce
incitatif pour
la nomination de
Ruberwa,
Bizimana
Karamueto,
Bughera… au
gouvernement
La connotation
affective
défavorable qui
domine
aujourd’hui dans
l’opinion
populaire
congolaise à
l’égard de ces
personnes à
savoir Ruberwa,
Bizimana
Karamuheto,
Bughera procède
de leur
comportement
paradoxal et
incongru depuis
leur arrivée sur
l’échiquier
politique en
RDCongo. En
effet, ils ont
toujours œuvré
visiblement
contre les
intérêts de la
République du
Congo et se
sont
investis comme
complices et
agents de Kagame
pour la
déstabiliser!
L’effet d’annonce incitatif pour les imposer au gouvernement est consécutif soit à une manipulation qui consiste à intoxiquer les congolais afin de créer l’occasion de discréditer Joseph Kabila, soit à une manœuvre consistant à préparer l’opinion congolaise afin qu’elle tolère l’éventualité de leur présence au gouvernement.
La vraie
question face à
cette
éventualité est
de savoir si
l’opinion
populaire
congolaise est
prête à
accepter leur
présence au sein
du gouvernement.
Joseph Kabila a
été élu comme
candidat du
peuple, il n’a
donc de compte à
rendre pour son
action qu’au
peuple seul. De
peur de se
mettre à dos la
population,
parce que, au vu
du contexte,
aucune logique
politique ne
peut justifier
cette présence
au gouvernement
en ce moment,
le président
Joseph Kabila
saura-t-il
éviter une crise
pourtant
prévisible avec
le peuple qui
l’a élu?
Si non, d’aucun se posera la question de savoir si le Président n’est pas victime des pressions et de qui ? L’avenir nous le dira!
UCDP Info
